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AELIS ϟ Les apparences sont souvent trompeuses.

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Ҩ ARRIVEE : 14/03/2012
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Ҩ AVATAR : Astrid Bergès-F.
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MessageSujet: AELIS ϟ Les apparences sont souvent trompeuses. Ven 23 Mar - 21:23


AELIS MALVINA SARRAZIN
ft. Astrid Bergès-Frisbey
I am only me

NOM(S) ⁂ Sarrazin PRÉNOM(S) ⁂ Aélis Malvina DATE ET LIEU DE NAISSANCE ⁂ Je suis née à Paris le 24 Juin. ÂGE ⁂ 22 Ans STATUT ⁂ Célibataire MÉTIER ⁂ Paysanne CARACTÈRE ⁂ Douce Ҩ Maladroite Ҩ Intelligente Ҩ Attachante Ҩ Têtue Ҩ Courtoise Ҩ Provocatrice Ҩ Forte Ҩ Courageuse Ҩ Protectrice Ҩ Impulsive Ҩ Dynamique Ҩ Audacieuse Ҩ Imprudente Ҩ franche AVATAR ⁂ Astrid Bergès-Frisbey COPYRIGHT⁂ Tumblr & bazzart.


I HAVE THE QUESTIONS FOR YOU...

Que penses-tu des aéronefs ? Les aéronefs ? Oh oui j'en ai vaguement entendu parler, ont les décrient comme d'immenses navires ayant conquit le ciel. Cela doit être magnifique à voir, mais je trouve que cette invention n'est que destruction. Elle ne devrait pas exister, elle n'est pas faite pour nous, elle entraine de terrible dégâts, elle à était créé pour la guerre donc certes c'est son but mais à quoi bon créer toujours plus grand. L'homme à conquit la seule parcelle de notre monde qui nous était inaccessible, mais que sera son prochain but, après les Aéronefs qu'allons-nous avoir ? Je trouve que ces machines n'ont pas leur place dans notre monde, on devrait les faire détruire, mais évidemment Buckingham comme le roi refuse qu'on touche à ce nouveau joujou.
La mort de Milady est-elle une triste nouvelle ou une bonne ? Parles nous d'elle Je suis assez partagée à ce sujet. En effet Milady était une grande dame, je l'admirais beaucoup et j'aurais voulu devenir la nouvelle De Winter de Paris. J'admirais son courage qui n'avait pas d'égal pour une femme, sa force de vivre, son ambition et sans nul doute sa beauté qui ferait chavirer les coeurs de ses victimes. Elle ne méritait pas une tel mort, elle méritait bien mieux c'était une femme tellement époustouflante mais, elle à tout de même trahit ce bon roi pour causer sa perte et je ne comprendrais jamais pourquoi elle a eu de telles intentions. Elle était tellement aimée et appréciée sur Paris, je ne comprends pas comment elle a pu se tourner vers le Duc, peut-être au fond était-il pareil mais malheureusement ce choix l'a mené à sa perte et je regrette terriblement cette femme, mais elle n'aurait jamais du trahir le roi, ce qu'elle a fait c'était ... sans réel but, elle n'y gagnait pas grand-chose au final.
Entre nous, que penses-tu de notre Roi Louis XIII ? Nous ne dirons rien promis Louis est une personne charmante, quelque peu immature et égocentrique certes, mais il est tout de même un roi bon et aimant de son peuple. Il ne ferait pas de mal à une mouche et j'admire sa gentillesse, mais il n'est pas fait pour être roi, il est trop jeune et on lui donne trop de responsabilités. Le pauvre ne sait pas ou donner de la tête, il ne serait pas de taille contre le Duc si celui-ci lui déclarait la guerre et j'ai bien peur que cela arrive. Au fond je sais que Louis ne penserait pas le Duc capable de faire ça mais il est bien trop naïf et il ne voit pas que l'arrivée de Buckingham à Paris ne présage rien de bon. Mais bon au fond je l'aime bien ce roi, mais je crois qu'une main forte ne serait pas refus pour l'aider à gouverner.
Et le Duc tu le vois comment ? Comme une personne grotesque, ignoble... Je n'aime pas le Duc et jamais je ne pourrais concevoir de rentrer à la cour d'un homme aussi hautain et vaniteux dont il est le centre du nombril selon lui. Je n'aime pas le Duc et malgré tout ça, rien ne changera et il en restera telle. Je trouve qu'il ne pense pas assez à son peuple ou aux conséquences de ces actes, si je trouve le roi trop puérile, le Duc est complètement immature et seule sa petite personne importe.
Que penses-tu des 4 Mousquetaires Ah les 3 mousquetaires, des légendes pour moi, j'aimerais tant pouvoir leur ressembler, malgré que je sois une femme, ils sont mon modèle. Ils n'agissaient que pour le bien d'autrui et cela sans regretter et avec courage. J'admire leurs actes et j'aimerais pouvoir en faire autant, je regrette leur mort, rien n'est plu pareil sans ces chèrs mousquetaires et j'aurais aimé, j'aurais rêvé avoir l'occasion de leur parler, mais je n'ai jamais pu. Les seule fois où je les ai aperçus c'était de loin et je n'étais qu'une jeune enfant, l'un d'eux m'a offert une médaille qu'il avait volée aux gardes qu'ils venaient d'humilier et je l'ai toujours, soigneusement rangé dans ma chambre, elle m'inspire le courage et l'aventure et elle signifie beaucoup pour moi. Je regrette leur mort et j'espère qu'un jour tous les mousquetaires auront le courage de lever leur épée pour contredire le Duc et empêcher la guerre qui se rapproche un peu plus chaque jour.
Que pensais-tu de leurs actes ? Qu'est ce qu'ils t'inspirent ? Regrettes-tu ces vaillants héros ou es-tu plutôt de ceux qui diront "bon débarras" ? Parlez nous un peu des mousquetaires et de ce vous pensez d'eux, un minimum de 5 lignes vous sera demandé ici !


ABOUT YOU ?



PRÉNOM/PSEUDO ⁂ Maeva Alias Loveless ÂGE ⁂ 15 ans VILLE/PAYS ⁂ Sanary-sur-mer dans le sud IMPRESSION SUR LE FORUM ⁂ Hmm magnifique *0* CODE ⁂ Ok CRÉDITS ⁂ Tumblr it's my friend AUTRE CHOSE À DIRE ? ⁂ Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil...




Dernière édition par Aélis M. Sarrazin le Dim 15 Avr - 20:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: AELIS ϟ Les apparences sont souvent trompeuses. Dim 25 Mar - 1:04



When I was young...

    CHAPTER ONE; Je ne suis pas née d'un compte de fée et je n'ai pas vécu un compte de fée !

« Mike... Entendez-vous ce bruit ? » « Non Annie, qu'est ce ? » Le couple se dirigeait vers une ruelle sombre. Ils devaient rentrer, étant allés chez des amis, lorsqu'un bruit avait interpellé celle qui deviendra plus tard ma mère. Malgré la réticence de mon père, Annie n'a pas hésité à s'engouffrer dans la ruelle jusqu'au bruit, lieu où elle découvrit un bébé, encore frêle, affamé et mort de froid, il n'était pas question de le laisser ainsi. Ils ont ramené la petite fille au domicile, où ils l'ont nourrie, réchauffée et endormie sous les yeux attendris d'Annie. « Annie, nous ne pouvons garder cet enfant ! Tu le sais j'espère, demain au réveil je l'emmènerai à l'orphelinat » « Mon tendre époux, quand bien même je vous aime, auriez-vous perdu la tête ? C'est une chance d'être tombé sur cet enfant, vous savez aussi bien que moi que jamais je ne pourrais être mère et vous père. Dieu nous offre un présent, une chance de repartir à zéro, vous ne pouvez pas amener Aélis à un orphelinat ! » « Aélis ? » « Oui c'est ainsi qu'elle se prénomme désormais » Mon père céda lorsqu'il aperçut le regard que portait Annie à cet enfant... à moi ! Contraint, il acceptait de garder la petite fille, mais si un problème s'interposait, ce sera l'orphelinat. Et oui, je ne suis pas née d'une mère aimante et remplie d'amour, enfin si... mais cet amour, elle ne voulait pas me l'offrir alors elle m'a jetée, sachant pertinemment que mes chances de survie étaient fines. Et pourtant, je suis tombée sur mes parents adoptifs et ce sont des gens formidables et je bénis le ciel de me les avoir offert comme parents.

1 an plus tard; J'étais toute jeune, 1 an et quelques mois, je trottinais dans la maison et la porte était ouverte. Je me suis donc précipitée vers la sortie en m'asseyant devant l'entrée, sans pour autant mettre un pied dehors, comme si un mur invisible m'en empêchait. Je voyais les champs de blé immenses, le moulin qui tournait un peu plus loin et quelques animaux de ferme. Les poules passaient en courant un peu partout, poursuivies par notre chat, alors que les vaches broutaient l'herbe du pré en face. Parmi elles, un jeune poulain que mon père avait acheté il y avait peu de temps, il l'avait prénommé War, " guerre " en anglais, car il disait qu'il était fort comme un bœuf et pourtant d'une carrure si fine... Il ne cessait pas de me dire que je lui ressemblais. « Tu es aussi frêle que ce poulain et pourtant je sais que plus tard tu seras une combattante, tu es comme War ! » je ne comprenais pas encore ce qu'il me disait, mais tant-pis. Brusquement je le vis débouler et il a brutalement fermé la porte, m'indiquant que je n'avais pas le droit de sortir puis il m'a pris dans ses bras. Il était reparti au chevet de maman... Elle était gravement malade, oui très, mais je ne savais pas l'ampleur de sa maladie. Le médecin m'avait fait des yeux attristés et pleins de pitié, mais je n'avais pas compris que cela voulait dire qu'il n'y avait plus rien à faire pour ma mère. « Mike... Vous prendrez soin d'Aélis, vous lui trouverez un mari aussi doux et aimant que vous ne l'étiez avec moi, vous allez lui apprendre les bonnes manières et les coutumes des dames, je vous confie la tâche de faire ce que je ne pourrais jamais faire. Mike, je vous prie d'exaucer mon seul vœu, prenez soin d'Aélis comme si elle était vôtre, votre sang ne coule pas en elle certes, vous n'avez rien d'elle mais pourtant tout son amour ! » il lui implorait de se taire en retenant chacune de ses larmes. Il l'aimait, plus qu'il ne l'était permis, mais deux semaines plus tard ma tendre et chère mère adoptive succomba à la maladie.
Depuis ce jour il prenait soin de moi comme de sa propre vie, il m'aimait plus que tout et il m'a appris tout ce que je dois savoir. Il est devenu le père parfait mais un père ne remplace jamais l'absence d'une mère !

    CHAPTER TWO; Une petite War... Frêle d'extérieur mais pourtant dotée d'une grande force et de courage.

« Aïe père... Vous me faites mal, arrêtez je vous prie ! » « Aélis ! Bats-toi, allez, donne tout ce que tu as » l'épée en main, je me jetais sur mon géniteur et engageais la lutte contre lui, c'était dur, fatiguant, épuisant, il venait de m'attraper subitement le bras en me le tordant. Je lâchais l'arme en poussant un cri de douleur, tombant à genoux alors qu'il ne me lâchait toujours pas « Faible ! Tu es faible jeune fille, tu dois te battre encore, tu dois persévérer ! ». Il relâcha sa prise et je restais à terre, le toisant d'un regard de haine, en massant mon poignet. Certes j'aimais tout ça mais mon père n'avait jamais eu de garçon et il rêvait d'un fils mousquetaire, il me prenait pour ce que je n'étais pas. Je n'avais pas la force, ni la musculature, ni même l'endurance ou la carrure d'un homme, je n'étais guère aussi forte que lui, mais il n'arrivait pas à le comprendre. J'attrapais l'épée, furieuse et me dirigeais vers le pré où j'émis un sifflement. Un jeune étalon à la robe aussi noire que la cendre vint à ma rencontre. Je souriais en le caressant, j'avais toujours été fascinée par les chevaux, j'adorais les monter, les chevaucher et me sentir libre.. Lui, il était à moi, je le connaissais depuis ma naissance mais mon père m'avait confié sa garde à mes 7ans et j'avais aujourd'hui 16 ans. Il s'appelait War ! Oui, War, frêle comme le vent mais puissant comme un bœuf, War, guerre. Je posais l'épée par-terre et me hissais sur la barrière, au début hésitante, je finis par sauter sur le dos de l'animal. Surpris, il démarra au quart de tour alors que je m'agrippais tant bien que mal. Des mots doux susurrés à l'oreille et il s'apaisa me laissant profiter du bonheur que me procure la sensation de monter à cheval. Mon père n'était pas très riche loin de là, mais il avait réussi à avoir ce poulain pour une modique somme, modique ? Oui, car War est extérieurement un cheval très fin et sans réelle carrure. De nos temps seuls les puissants chevaux étaient gardés, afin d'être aptes à porter un homme et son armure à la guerre. Et ce cheval noir n'avait pas la carrure extérieure pourtant il était tellement fort et puissant qu'il mériterait sa place parmi les chevaux de guerre, d'où son appellation: War. Il m'a fait me rendre compte de quelque chose d'important, quelque chose que peu de personnes savent : il ne faut jamais se fier aux apparences ! Quelques minutes après je me tenais derrière mon père. « Je suis prête » Mon père se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. Il savait que j'étais une battante, jamais je ne lâcherais l'affaire. Et nous avons commencé à nous entraîner encore et encore. Mère ne serait pas fière de lui si elle le voyait en train de m'apprendre à manier une épée, mais au Diable ce que les autres en disent, j'aimais ça et je n'arrêterais guère à cause des préjugés et sur ce point mon père et moi étions d'accord. Brutalement mon épée vint lacérer sa jambe, il glissa au sol en se tenant fermement la cuisse. Je portais ma main à ma bouche et courut chercher une ceinture pour faire le garrot. « Oh mon dieu père, pardonnez-moi, je ne voulais pas vous blesser » « Je le sais ma chérie, je suis fier de toi ! Tu vois que quand tu es en colère tu es vraiment douée, tu es plus forte que ce que tu laisses paraître, ai confiance en toi ! » Il venait de me prendre dans ses bras, il ne le faisait pas très souvent mais j'adorais ça, je le serrais et finalement le poussais en repensant à sa jambe. « Oh vite rentrons, il faut soigner cela avant que ça ne s'infecte, c'est vraiment très moche ! » il rigolait et je ne pus m'empêcher de sourire, son rire était si doux et remplie de joie malgré la perte de ma mère qui le hantait toujours, il m'aimait et nous étions heureux malgré tout. La circonstance n'était pas très joyeuse pourtant nous étions tous les deux en train de rigoler pour une raison qui nous était inconnue, mais rire, cela faisait tellement de bien et mon père était tellement différent lorsqu'il souriait, je prenais plaisir à le voir ainsi !

    CHAPTER THREE; Quand la petite guerrière devint une jeune femme envoutante.

« AELIS ! Prépare toi immédiatement, le roi réclame tout son peuple à sa cour, il souhaite faire un discours, fais-toi belle et vêtis toi de ta plus somptueuse robe, c'est peut-être une opportunité » « Mais père... » « Suffit ! Il n'y a pas de mais, fais ce que je te dis et tâche de ne pas aller te salir avec ton canasson ! » il était pressé, énervé et j'avais tout juste 21 ans. Il voyait ce rassemblement comme une chance pour moi de sortir de ma routine et de ma vie de paysanne, mais cette vie me plaisait à moi. Enfin bref, je dus tout de même obéir à mon père. Il avait fait venir la voisine afin qu'elle me coiffe et me fasse la plus belle possible, elle s'est donc mis à la tâche. Je me rappelle que lorsqu'elle a retiré le noeud de ma tresse habituelle, elle a poussé un " oh " de terreur, en effet je ne prenais pas réellement soin de mes cheveux, peu m'importait, il n'était point important. Pourtant, elle était décidée à les rendre majestueux, elle à commençait par me les couper, puis m'a passer diverses herbes et pour finir, elle réussit à les faire onduler d'une forme parfaite grâce à diverses astuces qu'elle gardait pour elle. Elle s'est ensuite arrangée pour tenter de me maquiller légèrement tout en me rendant attirante, un rouge à lèvres d'une couleur rouge éclatante, un trait assez fin pour mettre mon regard en valeur et quelques rectifications sur ma peau égratigner, elle s'est ensuite occupée de mes ongles peu soignés et pour finir elle m'a habillé d'une robe magnifique. Lorsque je me suis regardé dans le miroir, j'en fus moi-même ébahie, j'étais vraiment belle, mais cette fille dans le miroir, ce n'était pas moi... Mon père en eut des étoiles dans les yeux lorsqu’enfin j'eus décidée de sortir de ma cachette.
Quelques minutes après, nous sommes partis à la cour du Roi où j'ai enfin fait sa charmante rencontre à l'entrée du palais où tout le monde était invité. Lorsque je suis arrivée pour lui tendre ma main, le trac avait pris le dessus, mettant le feu à mes joues et une boule au ventre. Une fois devant lui, je me penchais, tentant d'échapper à son regard « Aélis Sarrazin ! » dis-je. « Oh, Aélis, quel beau prénom, je ne vous ai jamais vu dans le village, êtes-vous de Paris ? » « Oui, mon roi ! Mais mon père et moi-même ne nous rendons pas souvent au village, car l'argent se fait rare et le travail difficile. » « Oh, une si charmante jeune fille ne devrait pas vivre dans de telle condition, je vous invite à rejoindre ma cour Aélis. » je relevais la tête précipitamment croisant les yeux bleus azurs du roi. Je ne voulais pas partir, pas sans mon père et c'est ce qu'il semblait insinuer, mon père n'avait pas de compétence réel ou requise au château, il ne serait pas acceptés dans la cour de Louis. J'en restais bouche-bée, aucun son ne sortait de ma bouche, mais je sentais le regard oppressant de mon père pour que j'accepte « Et bien ma chère, allez-donc profiter du festin et de faire la rencontre du village, je ne vous embêterais gère plus longtemps, mais prenez soin de réfléchir à ma proposition. » j'acquiesçais et un regard inconnu vint alors se planter sur moi. Je me redressais, je venais d'apercevoir un jeune homme aux côtés du roi. Il était grand et blond, un regard droit et fier. Il semblait sur de lui et tellement ... Impressionnant. Il était beau, plus encore, il avait un charme fou, son regard de braise venait se plonger dans mes yeux marron et je ne pouvais m'empêcher de sourire bêtement. Il me renvoya mon sourire d'une allure de séducteur, un coureur de jupons, nul doute. Les bras croisés derriére le dos, il était positionné à côté du roi tel un garde pourtant ses vêtements et son allure montrait qu'il était bien plus que ça, un prince peut-être ? Je n'eus pas le temps de réfléchir plus au sujet de ce jeune homme que je sentais mon père m'empoignait pour avancer. « AELIS ! BON SANG POURQUOI DIABLE N'AS-TU PAS DIS OUI ? » il souffla et se mit à respirer avant de reprendre « Si j'ai fait tant d'effort pour que tu sois aussi belle ce n'est que pour toi, tu as l'opportunité de vivre bien et heureuse jusqu'à la fin de tes jours, saisis là et fait partie de la cour du Roi ! » « Père, je ne peux pas, la seule chose qui fait mon bonheur sont les armes, la nature, War et vous et rien de tout ça ne me sera offert ici. Croyez-vous que ces femmes sont réellement heureuses, elles le sont peut-être mais je ne suis pas comme ça et vous le savez aussi bien que moi, je ne suis pas faite pour être une dame de la cour » « Ta mère aurait tellement voulu que... » « Cessez de me parler de mère, elle ne voulait que mon bonheur que je sache non ? Et mon bonheur se trouve là où je suis née, la discussion s'arrête là » c'est la première fois que j'osais parler ainsi à mon père et haussait le ton. Je sentais qu'il bouillonnait à l'intérieur, mais il y avait plein de gens et il ne pouvait pas exploser à un tel moment. Je savais qu'il ne voulait que mon bien, mais je refusais de quitter mon bonheur pour vivre dans un monde de luxe et de froufrous, un monde où les gens regardent mon entourage de haut, nous sommes peut-être des paysans, certes moins aisé mais nous valons autant qu'eux, nous sommes nous aussi des humains ! Je n'en dis pas plus que j'avais fait demi-tour en me mêlant à la foule.

    CHAPTER FOUR; Une rencontre qui change ma vie quotidienne !

J'attrapais l'un des mets posés sur le buffet lorsque je sentais une main se posait sur la mienne je levais la tête et revoyait le jeune homme de l'entrée. « Oh navré, je ne vous avais pas vu ! » un sourire charmeur s'échappait de ses lèvres, pittoresque manière de m'aborder « Et bien regarder où vous poser vos mains ! » je m'éloignais avant qu'il ne me rattrape en m'attrapant le bras « Aélis, si je ne me trompe ? » « Et puis-je savoir à qui j'ai affaire ? » « Liam, je fais partie de la cour du roi ! » « Enchanté Liam ! Sur ce, veuillez m'excuser, mon père doit surement me chercher » je commençais déjà à m'éloigner mais il semblait ne pas vouloir me laisser partir « Oh non, ne vous en faites pas, il est en charmante compagnie, mieux vaux ne pas le déranger. Et si nous allions nous éloigner un peu de l'oppression de la foule, je serais ravie de faire connaissance avec une futur dame de la Cour » je m'ennuyais ici, alors je décidais d'accepter et nous nous sommes dirigés sur le petit balcon. Le roi avait fait son discours dans l'après-midi et il venait d'inviter le peuple à rester pour le dîner, il était donc plutôt tard, seul la lune illuminée le petit balcon. Il venait de me passer sa veste sur les épaules je le regardais en le questionnant du regard « Le temps est glacial, une femme comme vous se doit de faire attention ! » je la retira immédiatement en la lui lançant avant de dire fermement « je n'en ai pas besoin ! » « Sacré caractère pour une jeune femme de votre rang, vous devriez faire plus attention à vos paroles ma chère Aélis ! » je m'approchais de lui, tellement près que pouvais sentir son souffle effleurer mes lèvres, un frémissement venait de parcourir son corps et je dis d'une voix envoutante et tendre « Sinon quoi ? ». Un sourire enjôleur et taquin venait de se dessiner sur mon visage, je fis alors demi-tour et rentrais dans la petite salle laissant le jeune homme derrière moi. Je voyais qu'il enragé et je savais de part sa manière d'être que c'était un courant de jupons qui avait l'habitude d'obtenir toutes les femmes qu'ils voulaient, mais moi je n'étais pas ce genre de femme et malgré son charme sans équivalent les hommes d'un tel caractère m'exaspére au plus haut point. La soirée s'est donc finie ainsi et je suis rentrée avec mon père. Le lendemain un bouquet de fleur qui devait couter une somme inestimable (pour nous, pauvre paysan) trônait sur le palier « Aélis, chère et tendre Aélis je suis honorée d'avoir passé ce cours moment en votre " charmante compagnie " j'espère pouvoir vous revoir et malgré votre décision, une place dans la cour du moi en ma présence vous est réservée, si l'envie vous en prend nous serons toujours là ! » mon père arrivait rapidement derrière moi et ne pu s'empêcher de me poser diverses questions sur ce jeune homme et évidemment il tenta de me faire changer d'avis. Mais rien n'y fit, je resterais ici et pour le moment mon choix était fait, mais je savais que Liam, ne me laisserait pas et je savais que nous allions nous revoir bien trop tôt. Je rentrais le bouquet et l'exposais malgré tout dans la cuisine, il était splendide et jamais mon père n'aurait pas eu les moyens d'un tel présent. J'étais ébahie devant les fleurs toutes plus différentes et magnifiques qui trônait dans le vase où je venais de les mettre. Mais, ce ne serait pas une soirée et un bouquet de fleur qui me ferait tomber amoureuse ce jeune homme quoi que bien charmant. Il en fallait beaucoup plus, j'étais réputé pour ne pas être une femme facile et malgré que ce jeune homme m'attire, il ne m'aurait pas aussi facilement surtout si ce n'est que pour une nuit...

    CHAPTER FIVE; Lorsque ma vie bascule

Je me levais encore endormie et descendais les escaliers, mon père venait de m'attraper brusquement en hurlant que nous n'avions plus de pain, chose qui, pour lui, était indispensable pour mangeait ! « Ne vous en faites pas père, je vais y aller avant ce midi » il venait de me remercier en partant en quatrième vitesse traître les vaches, il était drôlement stressé aujourd'hui peut-être parce que nous allions recevoir ma tante d'Angleterre qui venait d'un domaine plutôt aisé, il voulait que tout soit parfait. Je m'habillais rapidement et descendais dans les petites rues j'achetais du pain chez le boulanger et repartait vers les champs, j'en profitait pour me balader un peu. J'étais assise sur un petit tronc, pas loin de la forêt, le regard vide, songeant à ma tante. C'était la première fois que j'allais la voir. Puis une voix est venue mettre un terme à mes songeries « Puis-je m'asseoir en votre compagnie ? » « Oh et bien ce tronc n'est pas ma propriété privée » je souris à l'inconnu sans pour autant le regarder. « Connaissez-vous le roi ? » « Oui pourquoi ? » « Et bien je sais que nous ne nous connaissons pas, mais je ne connais personne à qui en parler, je fais partie de la cour de Buckingham et ... » je me levais précipitamment en lâchant un furieux regard vers le jeune homme « Si vous tentez de me faire dire quoi que se soit sur ce bon roi Louis rien que pour assouvir la vengeance du Duc, ne comptez pas sur moi ! Le roi est un homme tellement bon, vaillant et malgré son jeune âge il ne pense pas qu'à lui, il pense aux autres et au bien d'autrui, je ne le trahirais pour rien au monde et sa cour vous en dira de même. Le roi est aimé de tous et ceux qui ne l'aiment pas ne le connaisse pas ou ont un esprit hautain et cruel, il mériterait de mourir sur-le-champ pour leur trahison » je remarquais alors qu'il était vraiment jeune, surement mon âge et qu'il était incroyablement beau, mais surtout il semblait différent des personnes que j'avais pu connaître qui faisait partie de la cour du Duc. Il restait bouche bée devant le discours que je venais de lui annoncer au sujet du roi, brutalement un sourire vint se planter sur son visage, il venait de se lever, heureux en m'attrapant dans ses bras il cria un « Merci, merci beaucoup... heu ... ? » « Aélis ? » « Oui, merci Aélis. » je n'eus rien le temps de dire qu'il venait de partir rapidement, j'en restais bouche-bée face à une telle réaction et finalement je décidais de rentrer chez moi.

Je rentrais dans la demeure et aperçut une femme assise, en me voyant elle poussa un petit cri s'exclamant « Mike... Ne me dites pas que c'est elle, bon sang comment diable avez-vous éduqué cette souillon ? » mais qui était-elle pour me traiter ainsi et mon père ne disait donc rien pour prendre ma défense, éberluée j'observais la scène, cette femme superficielle et hautaine nous prenait tous de haut. Elle m'ordonna d'aller m'habiller avec un minimum d'élégance, mon père prononça alors son prénom; Emilia pour lui proposer à nouveau du thé. Je remarquais alors que c'était le prénom de ma tante, oh mon dieu.. Ne me dites pas que celle que j'attendais impatiemment depuis une semaine était cette femme ! Je comprends l'inquiétude de mon père quant à sa venue, moi qui pensait trouver une chaleur féminine avec qui parlait de mes problèmes de " femme "... Je me résignais à l'idée de faire amie-amie avec elle. Elle gronda une nouvelle fois de me bouger un peu et mon père m'implorait du regard de l'écoutait mais ce n'est pas cette femme qui me donnerait un quelconque ordre ! « Oh ma tante, qu'il fait bon de vous voir, mais dites-moi depuis quand vous préoccupez vous de moi ou de ma tenue ? Cela fait plus de 20 longues années que je ne vous ai pas vue, vous baigner dans le luxe et pourtant nous n'avons jamais touché à un présent de votre part, mon père et moi tentons de vivre, ou plutôt de survivre depuis toutes ces années et vous arrivez et me donner un ordre... Croyez-vous réellement que je vais faire ce que vous me dites ma chère tante ! » elle entra dans une rage considérable et hurla un « Comment ose tu me parlais ainsi fille de bâtarde ! » bâtarde ? Pourquoi m'avait-elle traité ainsi, je n'étais pas la fille d'un bâtard, j'avais le sang pur de ma mère et mon père, je questionnais celui-ci du regard avant de voir un rictus malicieux s'affichait sur le visage de ma tante « Oh vous ne lui avez pas dit Mike ? Que vous n'êtes pas ses vrais parents ? Que sa vraie mère n'est surement pas morte et que ce n'est qu'une catin qui parcourt les rues et a abandonné sa fille au détour d'une rue, prête à la laisser mourir » je restais bouche-bée, je voulais croire qu'elle mentait, mais en voyant le regard de détresse que venait de me lancer mon père j'avais compris que tout cela n'était que la pure vérité. J'attrapais l'arme située à ma gauche et la pointait violemment sous le menton de ma tante, les larmes de rage et de tristesse roulait sur mes joues « Je vous interdis de traiter ma mère de catin malgré ce qu'elle a pu faire sinon ... » mon père venait d'intervenir en m'arrachant mon épée des mains « AELIS... aurais-tu perdu la tête ? La colère te fait agir contre ton gré, je n'aurais jamais dû te laisser tenir une arme entre les mains, tu n'es pas assez forte pour gérer tes émotions, le maniement de l'épée t'es désormais interdit, j'ai longuement parlée avec ta tante et désormais tu vas te trouver un mari, rejoindre la cour du Roi et te comporter comme une femme et il n'y a pas de mais qui tienne ! Nous parlerons du reste après le départ d'Emilia ! » « Une femme de ce caractère ne tiendra pas une semaine à la cour du Roi, mettez-la donc dans un couvent afin de dresser cette bâtarde que vous avez trouvée je-ne-sait-ou ! » elle venait de se lever et repartait déjà, ne désirant pas rester une minute de plus. Mon père voulait se faire pardonner, il voulait tout m'expliquer, mais la colère prit le dessus et je décampais à mon tour de la maison. Je le détestais de ne rien m'avoir dit, de m'avoir caché tout ça pendant toutes ces années, je lui en voulais de ne pas avoir pris ma défense devant ma tante et je lui en voulais terriblement de sa réaction... ne plus toucher une épée ? Je ne pouvais même pas y songer et si cette passion est née, elle n'est présente qu'à cause de lui, qu'à cause de tout ce qu'il m'a enseigné, pendant toutes ces années il m'a appris à aimer les sports, à supporter la difficulté, à aller jusqu'au bout de mes désirs... jamais il ne m'a appris à me déplacer en talon ou encore à faire la cuisine, il ne m'avait jamais appris à parler aux hommes et il ne s'était jamais embêter pour me trouver un mari, je n'ai pas vécue une vie de " petite fille " je suis ce que je suis et j'aime ça, il ne m'empêchera pas de devenir celle que je veux être et les armes feront toujours partie de moi. Je continuais de courir, sans réelles but, des larmes continuaient de couler sur mes joues et j'avais mal aux jambes pourtant je ne m'arrêtais pas, jusqu'à ce que j'arrive au tronc où je m'étais posé ce matin-même.

    CHAPTER SIXE; Je reprends les choses en main !

Une longue heure venait de passer, heure pendant laquelle je n'avais eu de cesse que de penser à mon père, ma mère... enfin je veux dire mes " vrais " parents, je me demandais comment il était, a quoi il ressemblait et je la haïssais de m'avoir abandonné. Une nouvelle voix familière vint couper court à toutes mes questions « Aélis ? » je reconnaissais le jeune garçon de ce matin-même, partit en courant. « Encore vous ? » je n'avais pas envie de compagnie et encore moins ce jeune homme qui était parti sans même prendre le temps de me donner son prénom « Oui... J'ai rejoint la cour du Roi et je ne saurais comment vous remercier de m'avoir aidé à faire mon choix ! » il avait quitté le Duc ? Vraiment ? Et bien, voilà une bonne chose de faite, mais je ne vois pas pourquoi il me remercierait, je ne lui avais rien dit « Mais je n'ai rien dit ... » « Oh si, vous m'avez aidé plus que vous ne le pensez, comment puis je vous remerciais en tant que nouveau mousquetaire de Louis ? » j'étais sur le point de refuser une quelconque aide en échange lorsque brusquement ses derniers mots me firent changer d'avis. Il était mousquetaire... et qui plus est, père m'avait interdit de toucher à nouveau une arme, il ne m'entraînerait donc plus ... « Apprenez-moi le maniement des armes, faites moi partager vos connaissances ! » j'étais très sérieuse, je venais de me lever une lueur d'espoir dans les yeux, mais le jeune homme se prit d'un terrible fou rire. Mon regard s'éteignit alors que la colère venait de prendre dessus « Cessez donc de rire, je suis très sérieuse... cessez... ARRÊTEZ ! » venais-je de hurler alors qu'il n'arrivait pas à s'arrêter. Je me jetais sur lui et il parti en arrière, à califourchon sur le jeune homme il me regardait étrangement, brutalement avec une rapidité incroyable, il m'avait attrapé les poignets en me retournant, reprenant l'avantage. Maintenant, c'était lui qui était sur moi. Je vociférais pour qu'il me lâche, mais il ne disait pas un mot, me contemplant finalement il se leva en lâchant un « J'accepte ! Rendez-vous, ici-même, demain, pour votre prochain cours.. » il ne m'avait pas laissé le temps de le remerciais, qu'il venait de partir au galop sur sa monture. Je sautais de joie et toutes mes questions s'étaient volatilisé, plus question de pleurer sur mon sort, je reprends ma vie en main. Quelques minutes après j'étais rentré à la maison. Mon père vint vers moi lentement en me prenant la main « Aélis, s'il te plait pardonne moi de tout t'avoir caché... s'il te plait Aélis, parle moi... » « De quoi voulez-vous parler père ? » « De ce qu'il s'est passé ce midi ! » « Mais il ne s'est rien passé ! Ma chère tante est passé, a mangé avec nous, mais ne s'est pas plu en ma compagnie, elle a fait ses baguages et cela s'arrête là, ne vous en faites pas père ! Allons diner ! » mon père resta choquée de mon calme et de ma sérénité, il était éberlué que je ne prenne rien en compte, comme si rien ne s'était passé. Je ne lui laissais pas le temps d'en dire plus que je dressais déjà le couvert sur la petite table, il vint s'asseoir et nous avons mangé, partagé notre journée comme s'il ne s'était réellement rien passé. Mon père tenta de me parler plusieurs fois de ma dispute avec Emilia mais c'est sans aucune gêne que je niais tout ce qu'il s'était passé, comme si ma mémoire avait effacé ces moments terribles. La vie venait de reprendre son court, certes, mais plus rien ne serait jamais comme avant.
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AELIS ϟ Les apparences sont souvent trompeuses.

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