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ESTHER ❧ I want to became master of the world & I will.

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Ҩ ARRIVEE : 15/03/2012
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MessageSujet: ESTHER ❧ I want to became master of the world & I will. Sam 24 Mar - 22:06


ASTRID ESTHER DE LA VARIÈRE.
ft. Amber Heard.
I am only me

NOM(S) ⁂ Etant donné que mes parents détiennent le château de la Varière, dans le Pays de la Loire, en France. PRÉNOM(S) ⁂ Mon premier prénom, d'origine française, est Astrid. Le second, quant à lui, Esther, est d'origine Anglaise. DATE ET LIEU DE NAISSANCE ⁂ écrire ici. MÉTIER ⁂ Je suis Dame de compagnie au Château de Louis XIII. ÂGE ⁂ J'ai aujourd'hui 24 printemps. STATUT ⁂ Vous voulez savoir si je suis en couple ou non ? Disons que... C'est compliqué. CARACTÈRE ⁂ Admirable, arbitraire, affable, autoritaire, affectueuse envers certaines personnes, arrogante, ambitieuse, un tantinet calculatrice, appliquée, compliquée, ardente, cruelle, astucieuse, sociopathe, attachante, irait jusqu'à tuer pour défendre ses idées, audacieuse, un tantinet autoritaire, dépensière, sournoise, aventureuse, hypocrite de temps à autres, captivante, impatiente, chaleureuse, tenace, charmante, inaccessible pour la plupart des gens, charmeuse, individualiste, critique, compétitive, jalouse, anticonformiste, cultivée, méfiante, curieuse, médisante, délicate, un peu méprisante, déterminée, mesquine, dévouée, un tantinet mythomane, directe, orgueilleuse, distinguée, paresseuse, entreprenante, pointilleuse, ferme, indomptable, fidèle, prétentieuse, forte, mademoiselle "je sais tout", gracieuse, têtue, indépendante, imaginative, impulsive, influente, rancunière, ingénieuse, intéressée quelques fois, intuitive, un peu rétrograde, inventive, revancharde, joueuse, secrète, obstinée, sensible, spontanée, solitaire, susceptible. AVATAR ⁂ Amber Heard. COPYRIGHT⁂ Tumblr & Velvet Underground.


I HAVE THE QUESTIONS FOR YOU...

Que penses-tu des aéronefs ? Les Aéronefs ? Honnêtement, ils m'intéressent. Je suis de nature curieuse & j'aime beaucoup tout ce qui a attrait à la mécanique, malgré mon appartenance à la gente féminine. Alors j'aimerais beaucoup pouvoir en visiter un. Et j'admire énormément les personnes qui sont capables de piloter une telle machine... Je rêve d'une époque où les Aéronefs seront le seul moyen de transport. Ce serait tellement agréable ! Vous imaginez ? Les cheveux au vent... Une seule passerelle pour perdre la vie, une seule planche pour tenter d'apprendre à voler... Défier les lois de la gravité. Ces machines me fascinent. Et si je ne supporte pas le Duc Buckingam, je peux au moins avouer qu'il n'a pas eu une mauvaise idée en s'appropriant les plans & en les créant. Mais c'est la seule chose de réellement bien qu'il ait faite, donc... Il n'y a pas grand chose à ajouter.
La mort de Milady est-elle une triste nouvelle ou une bonne ? Parles nous d'elle Milady... Je ne l'ai jamais aimé. Lorsque je vivais en Angleterre, il m'est arrivé de la voir, de l'approcher... D'une certaine façon, je l'admirais. Elle était tellement puissante, influente... Elle était tout ce que je voulais devenir. Une femme respectée dans un Monde créé seulement pour les Hommes. Une femme dont on ne pouvait se passer, & qui était qui plus est très charmante, & très désirable. Néanmoins, sa mort me semble être une bonne chose. Pour moi, la loyauté est extrêmement importante, comme la fidélité. Et ce n'était que déloyal de tenir, d'une certaine manière, pour les deux camps... D'être un agent double. Avoir souhaité la perte de la Reine est quelque chose d'horrible, qui plus est ! Je ne la regrette donc pas le moins du monde. Après tout, elle n'a eu que ce qu'elle méritait... Le plus ironique ? Qu'elle se soit fait tué de la main de son "maître", de celui pour qui elle a risqué sa vie tout ce temps.
Entre nous, que penses-tu de notre Roi Louis XIII ? Nous ne dirons rien promis Etant donné que je vis à la cour, il paraît logique que j'admire cet homme. Enfin, vous me direz, certains ne cherchent qu'à l'apprivoiser pour le mettre dans leur poche & espérer qu'il exauce le moindre de leurs souhaits... Mais ce n'est pas mon cas. Lorsque mon époux & moi sommes arrivés à Paris, j'ai été conquise par le discours du Roi, par les idées qu'il mettait en avant, par sa façon de gouverner. Et j'aime sa façon de se comporter au Palais... Il ne se met pas spécialement en avant, ne se considérant pas forcément comme étant mieux que les autres... Alors même qu'il répand la parole de Dieu, en tant que Roi. J'ai décidé de me mettre à son service parce qu'il me semblait être le meilleur camp à soutenir. De fait, je pense que c'est un homme bien.
Et le Duc tu le vois comment ? Buckingam... Ce nom me donne la nausée. C'est un félon, un traître, une personne mauvaise & perfide... Je le déteste. Non seulement il est quelqu'un d'incroyablement bas aux mœurs controversées & déplorables, mais en plus, à cause de sa parole, je suis actuellement en froid avec mon époux que j'aime tant. Alors je ne peux pas voir son visage en peinture... Il me débecte. Je ne saurais trop quoi ajouter à son encontre. Il est vrai qu'il est plutôt bel homme, mais à côté de mon mari, il n'est rien. Et pour l'avoir côtoyé de près fut-il une époque, je réprouve son comportement envers les femmes. Il ne les considère que comme des vulgaires jouets, la plupart du temps... D'accord, il reste un homme, mais il y a un minimum de respect à avoir. Il ne mérite nullement la place du Roi, si vous voulez mon avis. Et je défendrai le Royaume face à lui si je le peux ! Je réprouve l'idée qu'il vienne à s'emparer de Paris, bien que cela ravirait mon cher & tendre.
Que penses-tu des 4 Mousquetaires Eh bien... Je ne les ai jamais réellement côtoyés, & n'en ai entendu parler que d'Angleterre. Néanmoins, je pense que ce sont des hommes bien... Je trouve également regrettable que les femmes ne puissent pas se battre à leurs côtés. Je trouve extrêmement triste qu'ils soient décédés... Mais ce n'est pourtant pas un mal, étant donné les jeunes mousquetaires qui affluent des quatre coins du pays depuis leur trépas. A mon humble avis, ils sont plus efficaces & plus honorables que les gardes. Ils ont peut-être des convictions qui leur sont propres & des raisons de protéger Buckingam ou le Roi, mais ça ne change rien. Ils sont courageux & vaillants... Si un mousquetaire m'avait fait la cour à l'époque où j'étais encore une fraîche jeune fille à la recherche d'un époux, je n'aurais pas refusé, quand bien même j'aurais eu vent des dangers qu'ils encourent. Ils sont une sorte de modèle à mes yeux... Leur intelligence mêlée à ma sournoiserie & mes petites manipulations aurait fait un résultat détonant. J'aurais adoré les connaître.


ABOUT YOU ?



PRÉNOM/PSEUDO ⁂ Margaux/Peayne. ÂGE ⁂ 18 ans. VILLE/PAYS ⁂ France, Nord :D. IMPRESSION SUR LE FORUM ⁂ J'ai aidé à sa construction, évidemment qu'il gère xD. CODE ⁂ Validé par moi. CRÉDITS ⁂ Velvet Underground. AUTRE CHOSE À DIRE ? ⁂ Howana veut dire famille. La famille veut dire que personne n'est abandonné *o*.



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Dernière édition par A. Esther De La Varière le Mer 4 Avr - 20:32, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: ESTHER ❧ I want to became master of the world & I will. Sam 24 Mar - 22:07



« Qu’importe le temps Qu’emporte le vent Mieux vaut ton absence Que ton indifférence. » S. Gainsbourg.


When I was young...

Tu es née avec une cuiller en argent entre les lèvres. Enfant choyée, aimée et presque adulée - autant par tes parents que par le peuple que vous gouverniez - tu apprends bien vite à user de tes sourires & d'autres sortes de manipulation pour obtenir ce que tu veux. Tes boucles blondes forment un halo autour de ton si délicieux visage... Les adultes sont émerveillés. Certains te nomment par le sobriquet de "Princesse". D'une certaine façon, tu es une. Tes parents possèdent le Château de la Varière, dans le Pays de la Loire. De fait, ils gouvernent cette partie de la France et sont appréciés par le Roi que tu ne connais malheureusement pas encore. Ton enfance est parfaite. Tu bénéficies d'énormément d'attention de la part de tes parents & de la part des Serviteurs lorsqu'ils sont aux abonnés absents. Tout ce que tu veux, tu l'as. Tous sont charmés par ton minois & par ta voix enchanteresse. Tu rêves d'être une coqueluche de la Cour, très jeune. Tu ne te plains pas de ta condition, d'ailleurs. Tu remarques bien l'air misérable des paysans, lorsque tu sors en ville & que tu ressors des magasins, les mains des Serviteurs pleines de magnifiques cadeaux que tu t'accordes. Tu es vénale, & l'argent de tes parents n'est jamais de trop pour que tu te fasses plaisir. Tu es une de ces nobles qui affichent leur air de supériorité & qui ne s'empêchent jamais de rappeler aux autres leur grade. Tu es la plus importante de cette Terre, de cet endroit... Mais ça ne te convient pas. Tu vois tellement plus grand... Tu es tellement ambitieuse...

De plus, tu es parfaitement au courant de tes origines. Si tu es née Française & possède le Château de la Varière, tu partages néanmoins du sang Anglo-Saxon. Tu sais que tes ancêtres ne seraient que trop peu appréciés en France, surtout depuis que le Duc de Buckingam fait des siennes. Pourtant, tu revendiques ton sang sans omettre la partie anglaise qui y règne en maître. Que les basses gens te jugent, s'ils le veulent ! Tu n'en as que faire. Ils ne sont rien, face à toi & à ta puissance. D'un revers de la main, tu pourrais tous les balayer. Tu deviens bien vite une adolescente rebelle, & toutes ces femmes qui te suivent pour t'apprêter ou pour te venir en aide t'insupportent. Tu déclares vouloir te vêtir seule, te coiffer seule & ne plus les voir. Tes longs cheveux semblables à la couleur du blé présent dans les champs ne demandent rien de particulier. Et quoi que tu portes, tu es sublimes. Tu es d'ailleurs une révolutionnaire & aime à découper dans tes vêtements pour les rendre plus personnels... Plus courts aussi. Tes parents s'en indignent, dès lors qu'ils les voient.

« ASTRID ESTHER DE LA VARIERE ! Tu vas me faire le plaisir de te changer & de jeter ces bouts de tissus ! Tu nous fais honte, à te vêtir telle une catin des basses rues ! Vas donc te mêler à elles, si c'est ton bon vouloir ! Mais ne reviens pas ici après. »

Déclare souvent ta mère, montant sur ses grands chevaux. Elle t'agace, n'étant pas beaucoup mieux que toi... Elle aime à faire importer des vêtements d'Angleterre ou d'autres pays pour être la plus belle, la plus originale, la plus marginale. Et si tu tentes de faire pareil, d'oser vouloir prendre la place de la plus belle femme des environs, elle te bride, te censure. Tu lui rétorques alors, mutine, irrespectueuse :

« Est-ce bien vous qui osez me reprocher de vouloir imposer ma mode ? Vous ?! N'êtes-vous pas sérieuse, mère ?! Vous n'êtes pas mieux que moi. Vous paradez, minaudez, alors même que vous êtes mariée à père ! Je vois bien votre comportement envers les hommes... La catin, ce n'est pas moi ! »

Elle s'approche alors jusqu'à toi, un éclat furibond dans les prunelles. Dès lors qu'elle arrive à ta hauteur, elle lève la main pour la laisser retomber lourdement dans un claquement sourd contre ta joue qui prend une teinte cramoisie. Les larmes te montent aux yeux mais tu n'affiches qu'une profonde colère, empêchant les gouttelettes de ruisseler sur tes joues d'albâtre. Tu te le promets : Elle paiera un jour pour ce qu'elle te fait subir. Tu la détestes... Pas étonnant, de toute façon : Elle est Française & déteste les origines Anglaises de ton paternel. Le fait que tu partages de ces origines lui déplaît... Tu te demandes bien comment ton père adoré a pu tomber sur une telle femme. Un mariage arrangé est la seule explication... Toi, tu t'y refuses. Si un jour tu te maries, ce sera par amour & seulement par amour.

Alors, âgée de 17 ans, tu choisis de t'enfuir. De quitter ce Château dont tu n'as que faire & d'aller découvrir cette famille qui réside en Angleterre. Seule, tu ne crains rien... Du moins, c'est ce que tu penses. Le voyage se déroule sans encombre. Tu voles un canasson du Château & galopes avec quelques escales jusqu'à Paris tout d'abord, où tu passes en coup de vent. Tu prends néanmoins la peine de t'y arrêter quelques instants afin d'y admirer les façades, le décor & les quelques boutiques qui fleurissent, ça & là. La mode Parisienne est tellement différente de celle que tu as connu, dans ta contrée lointaine... Tu en es fascinée. Un jour, tu aimerais pouvoir confectionner de si belles choses. Ou en porter. Mais ton voyage est bien trop long pour que tu puisses t'attarder. Il n'aurait pourtant fallut qu'un jour ou deux de plus pour que tu fasses la connaissance du Roi... Mais tu es déjà repartie. Tu continues de galoper & de t'arrêter pour la nuit dans la première auberge que tu trouves. Ton périple prend quelques semaines, trop habituée que tu es au luxe & à ce que l'on s'occupe de toi. Il n'y a pas à dire, la vie est très différente, seule... Mais cela te plaît.

Enfin, tu atteins les frontières de la France, & avec elles la Manche. Il te faut trouver un moyen de la traverser... Enfin, tes prunelles s'attardent sur la coque raffinée d'un navire. Malheureusement pour toi, tu as dépensé tout l'argent que tu avais embarqué avec toi. Alors tu te vois forcée d'implorer les marins & le capitaine de monter à bord sans ticket. Certains passent un regard qui en dit long sur ton corps. Ta peau leur paraît aussi laiteuse qu'une poupée de porcelaine & aussi douce que de la fourrure. Tes courbes en plein développement appellent leurs pensées scabreuses. Ils t’écœurent. Alors, quand tu trouves les Capitaine & le lui demande, il te rétorque :

« Soit tu dors dans l'fond du bateau avec les marins - et on n'se porte pas responsable de ce qu'il t'arrive - soit tu payes. C'comme ça qu'ça marche, ma jolie. »

Tu fronces les sourcils &, indignée, le gifle. Il t'attrape par le bras et s'apprête à te rendre la monnaie de ta pièce lorsqu'un jeune homme arrive. Il semble avoir le même âge que toi & dégaine une épée - tel un mousquetaire - pour te délivrer de ce manant. Le cœur battant à tout rompre, un voile de panique apparaissant devant tes prunelles, tu ne prends que le temps de remercier fugacement le jeune homme avant de t'enfuir très loin. Tu continues de chercher un bateau qui t'accepte malgré le peu de moyens dont tu bénéficies mais n'en trouve aucun. Alors tu retournes à l'auberge où te cueille ce même mousquetaire.

« Bonsoir, ma Dame. J'ai ouï dire que vous cherchiez une embarcation pour l'Angleterre... »
« Oseriez-vous espionner une femme de mon rang, monsieur ? »
« Nullement. Je ne souhaite que vous venir en aide... »
« C'est fort aimable à vous. Mais que désirez-vous en échange ? Depuis le début de mon voyage, j'ai bien remarqué qu'il n'y avait rien sans rien... La gentillesse n'existe pas. »
« Pour le moment, je n'exige rien... Si nos routes se croisent à nouveau, nous verrons cela. »

Il sourit. Toi aussi. Il semble partager quelques points communs avec toi. Et tu dois avouer que tu le trouves assez sympathique... Alors tu lui fais confiance, tu le suis. Il t'amène jusqu'à un somptueux navire où il t'aide à pénétrer. Avant de s'en aller, il dépose un baiser sur tes lèvres. Toi, adolescente qui ne rêve que de ce moment depuis des années, tu t'insurges. Mais avant que tu n'aies le temps de prononcer le moindre mot, il s'enfuit. Tu es tentée de lui courir après mais ne voudrais perdre ta place ni devoir trouver un autre navire. Alors tu ne bouges pas de ta planque & attends que le bateau n'arrive à destination...

[...]

Quelques longues heures plus tard, le bateau arrive au port, te réveillant au sursaut. Les voix masculines & bourrues résonnent. Il fait jour. Tu sors alors de ta cachette, estimant qu'ils doivent tous être sortis. Et tu ne te trompes pas. Tu sors alors furtivement du bateau & te trouve un nouveau cheval. Tu connais les endroits où vivent tes cousins, tes oncles, ta famille en soit. Alors tu t'y rends, en volant une fois encore un cheval. Et, bien que tu ne t'en serais pas douté, c'est à ce moment là que ta vie change considérablement.
Lorsque tu arrives au château, tu es admirablement accueillie alors même qu'ils ne sont, d'une certaine façon, que des inconnus. En effet, ton père & toi n'êtes encore jamais venus depuis ta naissance... Mais tu sais qu'ils sont une partie de toi, qu'ils partagent du sang en commun avec ta personne. Là-bas, tu découvres une autre forme de joie... Un autre style de vie. Ils sont aimables, ne s'arrêtent pas aux conventions & surtout... Ils boivent du thé à toute heure de la journée ! Ils sont raffinés & un certain romantisme flirt avec leur corps.

Un jour, âgée alors de dix-neuf ans, tu te décides de sortir un peu dehors, prendre l'air & sentir les rayons chaud du soleil caresser ta peau d'albâtre, la planquant néanmoins sous une ombrelle délicate. Repliant ta robe sous tes fesses, tu t'assoies alors dans l'herbe attenante à la propriété appartenant à ta famille & admire le paysage. Voilà deux ans & demi que tu vis parmi eux... Et si ton père a envoyé une missive, il n'est néanmoins pas venu te chercher. Il n'a pas le temps. Un soupir à fendre l'âme s'échappe de tes lèvres entrouvertes, quand soudain une ombre ne se dessine & ne te cache du soleil. Tu lèves alors les yeux & retiens un hoquet de surprise. Un homme, de ton âge à peu près, se trouve devant toi & t'admire. Il s’assoit ensuite en face de ta personne & passe quelques instants à te contempler sans rien ajouter. Mais au moment où tu t'apprêtes à lui demander si tu as quelque chose sur le visage, il déclare :

« Une telle fleur ne mérite que de se trouver dans les plus beaux jardins. »
« Et vous êtes... ? »
« Ravi de vous rencontrer. »

Un sourire se dessine sur tes lippes parfaites & nappées d'un fin voile rougeâtre qui rehausse la blancheur de ta peau. Cet homme n'a pas sa langue dans sa poche & il sait s'y prendre avec les femmes, tu en es persuadée... En somme, il n'est pas le genre d'hommes que tu te dois de côtoyer. Mais son léger accent guttural te fascine, & la pureté du bleu rehaussé d'éclats de jades de ses prunelles t'attire. Tu es incapable de lâcher son regard du tiens. Attrapant alors ta main dans un geste doux & mielleux, il la porte alors à ses lèvres. Le contact de sa bouche contre ta peau délicate te fait frissonner, mais tu n'en montres rien, hautaine que tu es.

« Esther de la Varière, enchantée. »
« Avec un sobriquet pareil, vous n'êtes pas Anglaise... »
« Mon nom vous déplaît-il ? Et le vôtre, quel est-il ? »
« Non, ce n'est pas ça... Simplement, les françaises paressent si fades comparées à vous, gente demoiselle... Et je me nomme Caspar Aaron. »
« Caspar... Que c'est guttural ! Je n'aime pas. »

Tu hausses alors les épaule & fixe l'horizon. Bien entendu, il t'est extrêmement difficile de cesser de te noyer dans ses iris si particulières, mais tu fis mine de te désintéresser de lui. Tu es certaine que le jeune homme fulmine intérieurement... C'est ce que tu cherches à provoquer, après tout. Tu ne sais réellement pourquoi, mais tu veux qu'il se souvienne de toi, que votre rencontre lui martèle le crâne de manière indélébile. Il est beau... Tu es prise de la fulgurante envie de caresser sa joue & de déposer tes lèvres sur sa peau. Tu aimes la façon délicate avec laquelle il te parle... Et tu es dingue de son accent. Ton cœur s'emballe dans ta poitrine dès lors que quelques mots s'échappent de ses lippes qui te font tellement envie.

« Parce qu'Esther, c'est mieux peut-être ? »

Si tu as extrêmement envie de rire de sa réplique, tu n'affiches qu'un regard courroucé, offensé. Les femmes se doivent de se faire désirer après tout... En tout cas, tu apprécies sa répartie. Il ne se laisse pas faire malgré le fait évident que tu lui plais... Tu rétorques alors, en le pointant d'un doigt agacé & en relevant le menton d'un air hautain :

« Faîtes attention... Je suis une Noble ! Une noble française, mais une Noble quand même. »
« Eh bien... Est-ce que mademoiselle la NOBLE accepterait de passer quelques autres instants avec moi autour d'un dîner ? »

Tu tapotes de deux doigts ton menton, levant les yeux au ciel pour réfléchir. Et encore une fois, cette manœuvre n'a que pour but de le faire trépigner, de lui faire croire que tu n'es pas réellement emballée mais que tu lui laisseras peut-être une chance... En réalité, tu es aussi éprise de lui qu'il l'est de toi. Il ne t'a fallut que quelques minutes pour décider qu'il serait celui que tu épouserais, celui qui te ferait des enfants si enfants tu veux avoir... Qu'il serait tiens, au final. Lassée de ces jouets que tu as tant manipulé depuis que tu es arrivée... De ces hommes qui te disent "oui" à tout. C'est agréable quelques jours, ça oui. Mais tu veux un homme, un vrai... Qui n'ait pas peur de te dire lorsque tes paroles sont inintéressantes ou lorsque tu l'agaces. Un homme tel que celui qui se trouve face à toi... Et enfin, tu te mets à rire. Comme si tu pouvais lui refuser un rendez-vous...

« Vous m'avez l'air divertissant, & je n'ai rien d'autre à faire. Pourquoi pas ! »

Tu ne connais pourtant rien de lui mais tu sais que ton cœur lui appartient déjà. Il sourit, & tu le lui rends. Il était bien plus séduisant ainsi... Se relevant, il te propose sa main & tu l'acceptes. Déposant alors un léger baiser sur ta joue, il en profite pour te murmurer une date & une heure au coin de l'oreille, ne faisant que mettre à mal ton myocarde déjà amouraché. L'attente de ce jour fatidique fut la plus lente que tu n'aies jamais connu. Chaque minute, tes prunelles s'attardent sur l'horloge qui trône dans la bâtisse. Et enfin, il est temps pour toi de te mettre en route. Tu montes dans un carrosse apprêté spécialement pour toi qui t'amène jusqu'au lieu de rendez-vous. La nuit laisse tomber son voile noir sur la ville, zébré de quelques points lumineux. Enfin, tu arrives... Et l'endroit est magnifique. Tu es surprise... Agréablement. Tu apparais alors devant lui, vêtue d'une magnifique robe & la vue de Caspar élégamment vêtu t'arrache un hoquet de surprise. Tu es perdue... Comme il l'est lui aussi. Vous passez la soirée à dîner, à échanger quelques informations, à apprendre à vous connaître. Vous riez, vous flirtez... Tu l'aimes.

Dès lors, vous organisez des rendez-vous fréquents pour discuter & vous retrouver. Puisque tu te trouves en Angleterre pour le temps que tu souhaites & que Caspar n'a pas prévu de partir avant un moment, vous pouvez profiter de ce temps pour vous connaître & vous aimer un peu plus chaque jour. Si tu ne démords pas de prime abord sur le fait que le jeune homme soit un Don Juan, il te faut néanmoins te rendre à l'évidence au bout de quelques mois. Lorsque vous êtes ensemble, jamais son regard ne va s'amouracher d'une silhouette féminine. Il n'a d'yeux que pour toi, & c'est ton cas également. Si tu avais tendance à te lasser des hommes auparavant, tu sais dès lors que Caspar est différent. Vous partagez tant de points communs ! Et tu adores cette touche de romantisme qu'il met un point d'honneur à intégrer à vos rendez-vous. Tantôt, il te propose d'aller se balader aux alentours d'un lac, tandis qu'une autre fois, il te propose de grimper dans une barque & de prendre le soleil avec lui. Chaque jour, vous vous voyez, et c'est avec impatience que tu te couches le soir-même. Tu rêves chaque soir d'aller le retrouver... Tu as peur de finir blessée mais tu es persuadée que tout se passera bien entre vous.

[...]

Un an après, jour pour jour, Caspar te demande ce que tu attends depuis si longtemps. Plongeant ses prunelles dans les tiennes, il s'agenouille & le regard plein d'amour, il prend ta main avec délicatesse. Après en avoir embrassé la paume & le revers, il entrouvre les lèvres & prononce les mots suivants :

« Astrid Esther de la Varière... Voilà un an que nous nous connaissons & j'ai dû me rendre à l'évidence rapidement : Vous avez volé mon cœur. Je ne peux plus me passer de vous... Et passer mes nuits loin de votre magnificence me coûte. J'aimerais passer le reste de ma vie à vos côtés, vous aimer, vous chérir & fonder une famille avec vous. Je suis conquis par votre beauté & votre caractère ô combien singulier... Me feriez-vous l'honneur de devenir ma femme ? »

Les larmes assaillirent dès lors tes prunelles. Mais elles n'étaient dues qu'à la joie causées par ces paroles. Tu l'aimais et ce, depuis le premier jour. Tu ne pouvais alors qu'accepter sa demande.

« Oh oui... Oui ! »

Déclares-tu avant qu'il ne se relève & ne te prenne dans ses bras pour t'embrasser. Le contact de ses lèvres contre les tiennes, tu en as rêvé pendant de longues nuits d'insomnies. Et c'est bien meilleur encore que tout ce que tu as pu espérer & imaginer... Tu l'enlaces, te presse contre lui alors que les larmes ruissellent encore contre tes joues d'albâtre. Caspar rompt ensuite le baiser & sèche d'un doigt délicat tes larmes, un sourire dessiné sur les lippes. Il est beau, & il va devenir ton mari... Il est parfait. Tu lui demandes alors, quelques jours plus tard :

« Voilà deux ans que je n'ai pas vu ma famille... Ma véritable famille. Les gens qui partagent une grande partie de mon sang. Ils résident en France, au Pays de la Loire. J'aimerais beaucoup que nous nous marions là-bas, si vous n'y voyez pas d'inconvénients... »
« Pour vous, mon ange, j'irai au bout du monde. La France n'est pas si lointaine, en comparaison... Et je ne connais que très peu ce pays, alors je me ferai une joie de vous y accompagner. Le principal est que nous nous marions & que je puisse vous revendiquer comme étant mienne... »

Sa possessivité t'arrache un rire. Le temps de rassembler vos affaires respectives & de dire au revoir à ta famille, quelques jours passent. Et enfin, vous trouvez un navire qui vous accepte - en bon gentleman, Caspar te paie le billet - pour arriver, quelques longues heures plus tard, dans le pays où tu es née. Vous trouvez une calèche qui accepte de vous amener jusqu'à Paris, ville où vous passez quelques autres jours. En effet, tu as témoigné à Caspar ton intérêt pour la capitale française & tu te plais à rêver ce toutes ces somptueuses robes que tu pourrais porter. Et enfin, vous arrivez au Château de la Varière. Ta mère se montre incroyablement désagréable dès lors qu'elle voit apparaître ton minois.

« Tu ne manques pas de toupet de revenir après tout ce temps sans nouvelles ! »
« Je n'ai pas jugé utile de vous en donner, mère. Mais père est bien au courant de mon retour. »
« Soit... Mais qui est donc ce charmant jeune homme ? »

Elle s'approche de ton fiancé & lui présente sa main pour qu'il y dépose un chaste baiser. Tu fronces les sourcils. Ta mère ne s'arrêtera donc jamais d'aguicher les hommes... Surtout lorsqu'ils t'appartiennent. Une fois qu'elle se fut reculée, tu approches de Caspar et prend son bras avant de déposer un baiser sur sa joue avec un sourire.

« Caspar & moi même allons nous marier. Ici. »
« Nous n'avons pas le temps voyons Astrid ! »
« Personne ne vous oblige à venir, mère. Je souhaite juste finir ma vie de jeune fille là où je l'ai commencée. Père est d'accord, il vous le dira sans doute. »

Elle affiche une moue réprobatrice & entrouvre les lèvres pour rétorquer quelque chose... Mais rien ne vient. Que dire à ça ? Tu affiches un sourire satisfait avant de partir à la recherche de ton père.

[...]

Le mariage est parfait. Les convives célèbrent avec vous votre union, et vous mettez tous les moyens pour le rendre extraordinairement original, mêlant les origines de ton époux, les origines de ta mère & celles de ton père. La bague qui orne à présent ton doigt te comble de bonheur & tu te plais à l'exhiber de manière presque agaçante. Tu en es fière, tout comme tu es fière d'appartenir à cet homme à qui tu tiens le bras. Vous restez quelques temps au Château, vous baignant encore & encore dans un océan de bonheur pur. Quelques petits baisers volés à la dérobée dès lors que vous vous croisez, des œillades lourdes de sens & j'en passe, pour préserver vos chastes oreilles... Puis enfin, vous décidez de quitter la si agréable compagnie de tes parents - ironie quand tu nous tiens - pour rejoindre Paris, où Caspar t'a promit que vous iriez vivre, pour ton plus grand bonheur. C'est avec l'espoir d'y devenir quelqu'un d'important que tu voyages jusqu'à la Capitale. Ton cœur bat à tout rompre, autant à cause de la présence de ton époux que de ce rêve que tu penses pouvoir réaliser.

Vous arrivez donc à Paris & vous y installez bien vite. Là, tu cherches un emploi en tant que styliste ou même mannequin. Tu veux parader & minauder dans les plus somptueuses tenues, avec les plus somptueux bijoux. Tu as de l'ambition, & tu aimes à exhiber ta richesse comme ta beauté. Pourtant... Bien vite, une nouvelle information vient à troubler ton mariage. Alors que tu te trouves à Paris, le Roi s'adresse à la foule. Vous couvant d'un regard presque tendre & surtout très patriotique, il s'exclame, déclare sa façon de voir les choses & vous dit, à vous Français, que Buckingam menace le royaume & qu'il ne faut pas le laisser faire. Que le Duc est arrivé à Paris également & qu'il est bien décidé à faire couler le Palais & ses habitants... Tu es conquise. Ton cœur appartient bien entendu à Caspar, mais il personnifie - le Roi - à lui-même toutes tes idées. Tu as beau partager des origines Anglaises, tu n'adhères pas au discours du Duc que tu trouves trop controversé & trop tranchant. Alors le soir même, habitée d'un entrain presque palpable, tu retournes dans votre maisonnée & témoigne à ton mari de cette fabuleuse découverte.

« Le Roi... Il est tellement fantastique ! Un peu niais, un peu enfantin... Mais je suis persuadée que si je venais à l'épauler, il serait parfait. »

Déclares-tu, entre deux bouchées d'un excellent met cuisiné par tes soins. En effet, il a beau être rare qu'une femme de sang noble s’attèle à préparer à dîner, mais tu aimes ça. Mais alors que les derniers mots s'échappent de tes lèvres, tu vois le regard de ton époux s'assombrir. Il laisse choir sa fourchette sur le rebord de son assiette & repousse cette dernière avec une mimique de dégoût. Tu fronces les sourcils, un tantinet offensée par sa réaction. Il se penche un peu au dessus de la table pour venir caresser ta joue avec la plus grande délicatesse... Ce genre de délicatesse mêlée de pitié que l'on réserve aux fous ou aux malades. Tu lui frappes sur la main pour qu'il la retire & te lève brutalement alors que ses mots résonnent.

« Allons, Astrid... Tu n'es pas sérieuse. »
« Duncan, ne commences pas ! Je suis on ne peut plus sérieuse. Je compte intégrer sa cour, que ça te plaise ou non.
« Je suis ton mari ! C'est à moi de te dire ce que tu dois faire ! »

Il se lève alors à son tour & te gifle. Tes sourcils se froncent davantage alors que tu jetes un regard outragé & pourtant incroyablement froid à l'homme qui te fait face. Tu le fixes d'un calme placide, alors que tu bouillonnes intérieurement. De quel droit ose t-il te toucher ainsi, faire de toi son objet & te dicter ta conduite ?! Tu lui tournes finalement le dos & disparaît dans la pénombre environnante. Au bout de quelques mètres, tu oses regarder derrière toi mais ne voit ton mari nul part. Tu es un peu déçue mais tu continues d'avancer... Peu t'importe de devoir dormir dehors. Après quelques autres pas, tu trouves une Auberge & te paie un chambre, où tu passes toute la nuit seule, dans un lit destiné à une unique personne. Tu refuses de te l'avouer mais Caspar te manque... Tu aimes sentir son corps chaud contre le tiens, ses bras enserrer ta taille & son souffle dans le creux de ton cou. Alors, t'allongeant en fœtus pour avoir l'impression de ne pas être seule, tu finis par t'endormir, quelques larmes venant à mourir sur le tissu de l'oreiller.

Le lendemain matin, aux aurores, tu reviens dans ta demeure & fonce directement à l'étage où tu fouilles dans les placards pour trouver tes affaires, que tu bourres dans une petite valise. Le boucan que tu fais - & que tu ne cherches pas à diminuer - fait sortir ton époux de sa torpeur. Clignant des yeux & les cachant des quelques frêles rayons de l'Astre Solaire, il se relève légèrement. Mais avant qu'il n'ait le temps de dire quoi que ce soit ou de te faire regretter ta décision prise pendant la nuit, tu déclares d'un ton sans appel :

« Caspar, je vais vivre à la cour du Roi. Nous serons séparés pendant la journée... Voire l'entièreté de la semaine. Tout dépendra de mon humeur, & de la tienne. Si tu oses porter la main sur moi une fois encore, je ne reviendrai plus. Peu m'importe que nous soyons mariés ! Sur ce, bon vents ! »

Le temps qu'il prenne conscience de tes paroles & du poids qui pesait sur elles, tu as fini de rassembler tes affaires & pars. C'est ainsi que tu abandonnes ton mari... Tu as beau l'aimer, son absence a beau te brûler chair & organes avec des flammes plus ardentes & plus perfides encore que celles des Enfers, tes convictions & tes idées sont plus importantes que tout cela à tes yeux. Tu rejoins alors le Palais où tu demandes à voir le Roi. Après avoir dicté ton nom entier aux Gardes un peu trop scrupuleux à ton goût, ils abaissent leurs armes & te laissent passer. Le Roi est, pour ta plus grande satisfaction, disponible. Il t'accorde alors audience. T'approchant du trône, tu t'arrêtes à quelques mètres & te courbe pendant quelques secondes devant lui avant de te relever & d'afficher un sourire un brin séducteur.

« Bonjour, ô mon Roi. Je me nomme Esther de la Varière, native du Château de la Varière, dans le Pays de la Loire. Je suis certaine que vous vous questionnez sur mon patronyme... En effet, je partage des origines Anglaises. Mais ! Je ne partage nullement les opinions du Duc. Et après avoir entendu l'un de vos fabuleux discours, j'avoue avoir été incroyablement séduite. J'aimerais énormément pouvoir vous épauler & entrer à votre service, si vous me le permettez. »

Le Roi est conquis par tes paroles habiles où tu mêles informations & quelques compliments habiles. En effet, le jeune homme est réputé pour son amour des compliments, telle une femme. Vous discutez encore quelques instants avant qu'il ne t'assigne le poste de Dame de compagnie. La sienne, en l’occurrence. Il est persuadé que tu sauras le divertir lorsque l'ennui le guette. C'est ainsi que tu es entrée au service du Roi & de la cour de Louis XIII. Depuis ce jour, tu n'as eu que quelques rares nouvelles de ton mari. Récemment, une missive t'est parvenue, & les mots suivants y étaient griffonnés.




Caspar Aaron,
xxx rue de xxx, Paris.

A Esther de la Varière,
xxx rue de xxx, Paris.

Paris, le xx/xx/1628.

Chère épouse,

Je t'écris en ce jour pour t'informer qu'après de longs jours sans avoir de tes nouvelles, je dois avouer que tu me manques. Mais je ne suis pas là pour ça... Tu m'as trahie. Tu n'as pas prit en compte mon opinion & a défié mon autorité au sein du couple. Je suis actuellement dans le Palais du Duc de Buckingam, qui est par ailleurs très sympathique. Nous adoptons tous deux la même façon de voir les choses & le Roi périra bien assez tôt, si tu veux mon avis. Ainsi, mes idées seront écoutées & je te récupérerai. Tu n'as pas le choix & tu ne peux pas m'échapper... Tu es ma femme, tu m'appartiens. Et tu m'appartiendras toujours.

Je tenais aussi à te dire que nos préparatifs avancent très bien & que nous serons sans doute prêts plus tôt que vous ne le pensez. Tu peux bien répéter mes dires à Louis, si tu le souhaites... Qui sait si mes propos sont véridiques ou non ? Esther, ma douce Esther... Tu connais tellement peu de choses à mon sujet... Peut-être aurais-tu dû mieux te renseigner avant d'accepter ma demande. Pourtant, je t'assure que je t'aime, ô mon amour. Crois-bien que toutes mes pensées t'accompagnent, malgré cette traîtrise qui me brûle davantage chaque jour. Mais ton contact me manque, ton sourire & ton rire également. Je sais qu'un jour, tu me reviendras.

Dans l'espoir sincère de te revoir le plus vite possible, ma tendre aimée,

Caspar Aaron.




Ces mots te troublent, tu n'as de cesse d'y repenser. Tu ne sais plus quoi penser au sujet de cet homme à qui tu appartiens. Car tu le sais, il n'a pas tort : Les femmes n'ont aucun droit à part celui de faire quelques marmots & de se montrer aimantes envers leur époux. Et tu es bien plus agacée encore de te rendre compte qu'il te manque affreusement à toi aussi... Tu as beau ressentir une haine intense pour lui, elle se mêle à l'amour que tu ressens depuis le premier jour. Peu t'importe, au final, qu'il soit un homme perfide & avec peu de scrupules ou de valeurs morales... Au final, vous êtes pareils. Tu ne lui as révélé que ce que tu estimais important... Il ignore que tu tuerais pour tes idées. Alors la bataille aura lieu... & si tu dois te battre avec lui, à la manière de Roméo & Juliette, vous périrez tous deux. Tu ne ploieras pas face à lui... Car tu es une marginale & que tu rêves que les femmes aient davantage de droits. Pour l'heure, tu te concentres sur ta mission alors même que ton myocarde se tord chaque jour sous son absence & que chaque battement de sa part lui est destiné... A cet homme que tu aimes.


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MessageSujet: Re: ESTHER ❧ I want to became master of the world & I will. Dim 15 Avr - 23:55

Auto-validation, parce que j'aime ce que j'ai écrit :D.


TU ES VALIDÉ

Et ça y est tu es validé, je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue à Paris. Afin que personne ne t'oublie, je te conseille vivement d'aller recenser ton avatar dans le bottin. Et maintenant que tu peux circuler en toute liberté à Paris, tu vas pouvoir Rp, rencontrer des gens et commencer ta nouvelle vie parmi nous, mais afin de t’intégrer au mieux je te conseille de te créer une fiche de liens. Hop hop hop, pas si vite jeune padawan, tu ne peux pas partir ainsi, ou est-ce que tu vas dormir ? Les trottoirs sont inconfortables et tu risque de te faire arrêter, va donc réclamer un toit afin de dormir le plus aisément possible ce sera ici et évidemment ce n'est pas gratuit, il faudra te payer cette maison et puis même il te faut manger, te vêtir... Je te conseille donc d'aller choisir un métier pour ça ! Bon allez, je vais arrêter de t'embêter tu en as marre ? ça te dit une partie d'échec ? Non... Oh pardon, je t'embête encore. Bon alors avant de partir j'aimerais juste de dire de ne pas oublier de remplir attentivement toutes les parties de ton profil ! Oui... Toutes !

Bon, allez, cessons de bavarder, ce fut un plaisir ! Et encore Bienvenue à Paris

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ESTHER ❧ I want to became master of the world & I will.

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